Lothar Grauvogel

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Constitution française

 

 

Article premier: La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’ égalité devant la loi de tout les citoyens sans distinction de l’ origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances.

Article 2 : ( ) ( ) ( ) ( ) Son principe est gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple.

 

Préambule

Le peuple français proclame solennellement son attachement aux droits de l’ homme et aux principes de la souveraineté nationale tel qu’ ils ont été définis par la Déclaration de 1789 confirmé et complété par le préambule de la Constitution de 1946.

 

 

 

4 fautes majeures dans la Constitution allemande du 23/05/1949


 

4 mensonges dans la Constitution mentionnée

 

1. mensonge :Tout le pouvoir de l’État ne vient pas du peuple, mais de la majorité. La fiction c’ est : Son principe (de la France) est «  gouvernement du peuple par le peuple, pour le peuple. Seul : la vérité montre autre chose : Le gouvernement de la majorité par la majorité pour la majorité. Les oppositionnels donc étaient contre ce qu’ a décidé la majorité dans l’ élection et dans le législatif. Le Judiciaire et l’Exécutif dépendent du Législatif. Ils doivent appliquer ce que le Législatif décide. Le Législatif est mandaté par la majorité et sa volonté politique. Toutes les lois, depuis la création de la « RFA », proviennent successivement de toutes les majorités, non de la totalité du peuple. Mais les lois les plus récentes sont exécutées par la dernière majorité, et ne sont souvent que des modifications de lois des majorités précédentes. La dernière majorité a le droit de modifier les anciennes lois, ce qu’elle fait d’ailleurs souvent. La dernière majorité a donc ainsi la plus grande influence sur le pouvoir de l’Etat et par là en représente la partie primordiale. Les parties de gouvernement enlèvent de l’ opposition la volonté politique qu’ ils ajoutent après falsification en faveur des parties de gouvernement et de la majorité au gouvernement. Hitler a procédé pas tout à fait pareil dans sa présentation de vote en 1933.

2. mensonge : Il est inexact de dire que la RFA est un état démocratique, comme le prétend la Loi Fondamentale dans l’article 20 (1). Le chancelier fédéral, qui fixe les lignes de conduite de tout le pays, est mandaté par la majorité, et non par le peuple. Il représente une partie du peuple et non tout le peuple. Il n’exécute pas la volonté des membres de l’opposition, mais la sienne avec celle de la majorité qui l’a élu. Le peuple a certes eu le droit de voter, donc d’exprimer une volonté politique, mais non de déterminer, de décider ni de statuer. Seule la majorité le pouvait. Les oppositionnels ne commandent pas, ils sont en état d’infériorité. Le gouvernement ne peut pas dire non plus qu’il est au pouvoir parce qu’il est doté de plus de raison que l’opposition, ou qu’il lui est supérieur du point de vue éthique et moral. Le gouvernement n’est au pouvoir que parce que le système (électoral) avantage la volonté du plus grand nombre. On ne peut non plus parler de démocratie représentative, car tous les opposants qui ne franchissent pas la barre des 5% n’ont aucun pouvoir, il ne leur reste que le droit de s’exprimer publiquement. La volonté de la majorité peut minimiser l’importance et, pour servir subjectivement ses intérêts personnels, les écarter du pouvoir, pour haut que puisse être le niveau éthique-moral de ces oppositionnels.

3. mensonge : Il est inexact de parler de l’égalité politique de tous les hommes devant la loi. « Tous les hommes sont égaux devant la loi » signifie : tous les hommes, pris dans leur complète intégralité, sont identiques vis-à-vis, en face, à l’égard de la loi. Le chancelier fédéral est avant tout chancelier fédéral de par la loi. Si ce n’était pas le cas, il serait un chancelier fédéral sans justification. Bien que n’étant pas moi non plus chancelier devant la loi, je n’en suis pas pour autant l’égal du chancelier, ce qui est exclu dans l’axiome de l’égalité. Certes, une loi est une prescription, et l’on pourrait argumenter que, si tous ceux qui sont conformes à la loi, bénéficiaient de ses conséquences, et que si tous ceux qui ne sont pas conformes à la loi n’en bénéficiaient pas, tous seraient également traités. Mais une loi est aussi un règlement, et si par ce règlement, la classe dominante est avantagée, parce que, vu le mécanisme de sélectivité de la loi électorale, la préférence est accordée à la volonté politique de la majorité, les représentants de l’opposition sont désavantagés devant la loi (électorale). L’axiome de l’égalité est une prescription. Il s’ensuit que chaque loi doit être conçue de sorte qu’aucune inégalité devant la loi ne puisse en résulter. Mais même comme déclaration, cet axiome est une garantie que j’ai le droit de voir accomplie la déclaration. « Tous les Hommes sont égaux devant la loi. » signifie : sans différence. Et s’ il y a différence entre le Chancelier et moi, c’ est contre l’ axiome de l’ égalité. Certes on ne peut pas élire sans accepter le axiomede l’ égalité. Il est une convention additionnel envers le droit de l’ élection.Dans le droit de l’ élection je ne suis pas mentionné spécialement, mais de par l’ axiome de l’ égalité je suis le Chancelier en convention additionnel. S’ il n’ est pas accepté que je serais le Chancelier aussi, la loi électorale n’est donc pas conforme à l’axiome d’égalité et est par là anticonstitutionnelle, puisque la coalition gouvernementale s’en voit avantagée et l’opposition défavorisée. Le fait que l’ égale doit être traité à façon égale aussi dans le fait que les volontés pas définitivement criminels ne peuvent pas être prouvées par la logique. Qu’ il s’ agit d’ une volonté de la majorité où d’ une volonté des oppositionnels. Le fait qu’ il y a des différences dans les Hommes ne doit pas être un prétexte pour de Cour de la loi de base de traiter les Hommes à l’ inégal. Cela parce que « Tous les Hommes sont égaux devant la loi. » veut dire dans l’ égalité, qu’ il n’ y a pas de différences et donc il est interdit de créer des différences par la loi. Un autre désavantage résulte du fait que les électeurs de la coalition gouvernementale financent leurs propres opinions politiques, alors que ceux de l’opposition financent les opinions des autres. Les électeurs de la coalition gouvernementale ou la majorité sont plus favorables à la loi fiscale quant à la proportion des prélèvements et l’attribution des impôts, que ne le sont les oppositionnels, car ces derniers ne peuvent espérer voir se réaliser leurs propres opinions politiques. Un système fiscal très ramifié n’est sans doute pas nécessairement injuste, mais on pourrait se dire que les riches économiquement forts pourraient faire plus pour la communauté en ce qui concerne les abattements fiscaux dont bénéficient les riches (les riches moins 7%, les pauvres moins 2,5%). Vu que l’axiome d’égalité de la Constitution se réfère aux hommes dans leur ensemble, les abattements auraient dû être fixés uniformément en sommes absolues sans tenir compte d’une quelconque obligation. La « RFA » est la domination d’une majorité et non une démocratie. « La dignité de l’ Homme est inviolable. » signifie que j’ aurais un droit qu’ il est de fait impossible de me blesser, m’ incarcérer ou qu’ il serait impossible d’ enlever un droit quelconque. Qui compose La haut valeur de l’ Homme, qui assure la haute position de l’ Homme (définition du Duden, dictionnaire allemand) de moi.

4. mensonge : L’ égalité et la dignité de l’ Homme ont étés mis dans les lois pour donner des fausses espérances aux Hommes concernant les droits et le système, qu’ ils seraient tout à fait justes. Ce qui a été mis en faux est inexistant.Les axiomes concernant l’ état s’ appellent : Toutes les décisions ne sont par accessibles par la logique d’ expression. Les décisions de la majorité ne sont pas nécessairement réversibles. La majorité n’ est pas nécessairement accessible aux moyens de conviction. Le principe d'égalité, qui mériterait d'être révisé, pourrait énoncer : "Tous les hommes devraient être égaux devant la loi. Il appartient à chaque citoyen d'apprécier dans quelle mesure le citoyen est plus ou moins proche de la loi. Cela ne l'autorise cependant pas à enfreindre ladite loi. Toute personne soumise aux lois de la République Fédérale d'Allemagne peut les utiliser en sa faveur en vertu des règles de la logique d'expression et de la méthode de déduction logique. Si la loi ne confère aucun droit précis ou n'impose pas clairement d'obligation, il sera tranché selon la méthode dialectique. Ce qui est égal doit être traité de façon égale, sauf sur le plan électoral".

 

Tout les Allemands sont des assassins potentiels

L’ Allemagne a ouvert la chasse

 

La constitution allemande sous un angle peu commun

 

Expériences d’ un Allemand avec son pays d’ origine

 

En terre allemande, on considère que règne la démocratie. Le principe d'égalité énoncé par la constitution y contribue certainement aussi. Mais si un peuple peut aller voter, et donc installer une majorité au pouvoir, ce n'est pas nécessairement une démocratie. Mais on pense que le principe constitutionnel d'égalité comble cette lacune.

 

Mais que signifie le principe : "Tous les hommes sont égaux devant la loi" ? Est-il vraiment identique à la formule, que je considère comme un vide juridique : "ce qui est égal doit être traité de façon égale". Non. Les deux phrases sont différentes. Cela signifie : "Tous les hommes sont égaux devant la loi" mais pas "Les catégories d'hommes sont égales devant la loi". Dans le cadre du vide juridique précité, seules des catégories d'hommes peuvent être égales. En vertu du principe d'égalité énoncé par la constitution allemande, il s'agit de l'égalité de tous les hommes dans leur globalité. Et aucune loi ne peut assurer cette égalité entre tous les hommes, telle qu'elle a été garantie par écrit. Par expérience, on sait que tous les hommes ne peuvent, de par leurs goûts et leur situation, atteindre ce que nous entendons par principe d'égalité de traitement et ce qui était déclaré par les juristes et par les politiciens comme principe d'égalité dans la constitution allemande. Aucune loi ne peut traiter tous les hommes de façon égale parce que tous les hommes sont différents et ont besoin de choses différentes. Il est seulement possible que toutes les lois puissent être potentiellement revendiquées par tous les hommes. Mais la question est de savoir dans quelle mesure chaque loi est plus ou moins proche de tous les hommes. Cette question exclut une égalité de traitement parfaite de tous les hommes. Cela signifie que les explications des juristes concernant le principe d'égalité ne sont pas pertinentes. Par conséquent, nous pouvons dire que le vide qui résulte des instruments légaux en matière de démocratie n'est en réalité pas comblé.

 

Une majorité n'a besoin de formuler des lois, selon leur objet, que pour servir ses propres intérêts et par pure complaisance, dans le seul but d'abuser du pouvoir. Beaucoup d'hommes et de femmes en R.F.A. pensent, si l'on en juge leur conception, qu'on leur impose, du principe constitutionnel d'égalité, que la loi est impartiale et neutre et ils s'étonnent ensuite, quand ils font appel à la justice, qu'ils font face à l'opinion sociale, politique et économique imposée par la loi de la majorité défendant ses propres intérêts et qu'ils doivent donc payer de leur confiance aveugle en la justice. En effet, ils sont alors en contact avec les lois de la majorité qui régnait au moment de l'adoption des lois qui leur sont appliquées. Certains partisans du droit peuvent dès lors se sentir trahis à cause de la neutralité et de l'impartialité des lois qu'on leur a fait accroire parce que leurs sentiments envers le droit, malgré le caractère objectif et raisonnable de leur argumentation, a donné lieu à une appréciation différente de celle de la décision prise par la suite par le juge.

 

Certains ne comprennent pas que pour cela, il faut payer aussi des impôts. En effet, payer des impôts ne correspond pas pour certains au principe d'égalité énoncé par la constitution allemande. Ceux qui ont élu la coalition gouvernementale ont la qualité d'être en accord avec la politique fiscale du gouvernement et ses opposants celle d'être en désaccord. Mais, dans le cadre du principe d'égalité, il ne peut y avoir deux types d'hommes face à une loi. La loi comprend aussi, ce que la loi implique sans que ça soit mentionné expressis verbis. La loi fiscale formule néanmoins l'impôt comme une prestation sans contre-prestation déterminée ; toute personne percevant des revenus a une obligation fiscale à partir d'une somme déterminée et ceci exclut ce qui est impliqué par la nature de la loi fiscale, que l'argent doit être nécessairement mis à la disposition de la majorité. La justice ne peut pas exiger non plus que tous votent comme la majorité dans le seul but d'appliquer le principe d'égalité, car on aboutirait à un régime totalitaire. Toute personne née après la constitution ne peut plus faire jouer l'obligation fiscale générale dans le cadre d'une action de contrôle de légalité étant donné qu'il n'y avait qu'un délai d'un an et que l'obligation fiscale a vraisemblablement été adoptée peu après la constitution de 1949, ce qui constitue un préjudice évident pour les gens nés après le vote de la constitution.

 

Le principe électoral sélectif n'est pas non plus démocratique. En effet, le pouvoir est toujours entre les mains de la majorité. Mais la majorité ne détient pas le pouvoir parce qu'elle a, sur le plan moral et éthique, quelque chose de plus que les autres groupes au sein de l'Etat, mais seulement parce qu'elle présente la plus grande homogénéité et cohésion possible, ce qui ne témoigne néanmoins pas de sa valeur qualitative. Les autres groupes au sein de l'Etat peuvent tout à fait être égaux de par leur origine, voire supérieurs, à la majorité sur le plan éthique et moral. Mais cela ne peut pas être apprécié objectivement. Mais en vertu du principe démocratique d'égalité de traitement, celui qui détient la même qualité de départ que la majorité, à savoir celui dont la volonté politique ne peut pas en principe être objectivement vérifiée, devrait obtenir le même pouvoir que celui de la majorité s'il ne peut manifestement pas porter préjudice à la communauté. Mais c'est la majorité qui obtient le pouvoir et peut dès lors devenir juge de sa propre cause et de ses propres intérêts, et en plus juge au nom du peuple. Mais ce pouvoir ne doit pas nécessairement être qualifié de démocratique. C'est un pouvoir issu d'une majorité, parce que le vide juridique engendré par le principe d'égalité de la constitution allemande, nécessaire à une démocratie pleine et durable, n'a pas été comblé.

 

Lorsque la constitution prétend :"Tout le pouvoir étatique émane du peuple" ("Alle Staatsgewalt geht vom Volke aus"), le terme "de" ("vom") ne peut qu'être entendu comme un lien de causalité en ce qui concerne le peuple, qui est considéré comme un tout. En réalité, le pouvoir étatique est issu d'une partie du peuple car les pouvoirs législatif et exécutif sont élus par la majorité et le pouvoir judiciaire s'appuie sur le législatif. Mais lorsqu'on dit que le pouvoir émane du peuple dans son ensemble - personne ne situerait les principaux pouvoirs étatiques ailleurs que dans le gouvernement -, le gouvernement émane toujours "du peuple" mais quand il y a désaccord de l'opposition, l'opposition ne peut pas alors émaner du peuple entier. L’ argument des adhérents du "pouvoir du peuple entier" est un argument politique qui est favorable au gouvernement. Au sein du Bundesrat, si l'opposition est par hasard dominante dans les Länder favorisés en termes de voix au sein du Bundesrat, elle constitue dans tous les cas un pouvoir étatique ayant droit d'expression en ce qui concerne les questions relatives aux Länder. Mais tous ceux dont les intérêts n'ont pas été représentés au sein du Bundestag en raison de la barre des 5%, ou qui ne sont pas allés voter par dépit politique tout à fait compréhensible, ne peuvent pas être considérés comme "du peuple", parce qu'ils ne forment pas un pouvoir étatique. Le système parlementaire n'est pas non plus une démocratie représentative. Au sein du Bundestag, l'opposition peut certes s'exprimer, mais elle n'est pas un pouvoir étatique. Et tous ceux qui ne vont pas voter, considèrent certainement les choses ainsi parce qu'ils ont compris, comme moi, qu'ils peuvent s'adresser à l'opinion publique si c'est nécessaire, mais qu'ils sont naturellement exclus du pouvoir, et parce qu'ils ont ressenti la partialité de la loi, sans pour autant pouvoir en apporter la preuve.

 

S'il y avait une possibilité d'exprimer sa déception face aux dirigeants politiques, en manifestant sa volonté de désavouer tout les dirigeants politiques, par exemple en "votant blanc" comme en France, et si tous les déçus de la politique votaient, ils obtiendraient certainement 25% du total des voix. La coalition gouvernementale allemande avait obtenu 52% environ des voix exprimées lors des dernières élections. Elle n'aurait donc obtenu que 39% avec les abstentionnistes. De toutes les façons, le peuple allemand gouverne sur une minorité d'électeurs. Ainsi cela deviendrait plus évident.

 

Le terme de démocratie est défini dans le Duden (Mots d'origine étrangère) comme suit : Démocratie (grec-latin : "pouvoir du peuple") : système politique au sein duquel, contrairement à la dictature, la volonté du peuple est déterminante". Cela équivaut à dire qu'il s'agit du pouvoir de tous les citoyens.

 

La démocratie n'a jamais été une forme étatique, mais plutôt un état social susceptible de naître dès lors que tous les hommes relevant de l’État sont satisfaits de la volonté politique de la majorité ou si aucune minorité n'essaie sans cesse d'influencer dans le sens de tribulations ni la volonté politique de la majorité, ni celle des minorités. C'est Socrate qui a eu l'idée d'associer démocratie (le pouvoir de tous les citoyens) et monarchie. Mais de fait, il ne pouvait en résulter une démocratie car la notion de démocratie était galvaudée dès sa construction. Et en effet, il n'y a pas non plus aujourd'hui de définition étatique unique et formelle qui soit suffisamment étayée et précise pour être en mesure de garantir une démocratie plénière en tant que forme étatique.

 

Je ne parle pas ici d'une nouvelle "République de Weimar" et je ne veux pas non plus abolir la fiscalité publique. Mais je veux que chacun soit capable de reconnaître le droit et que mon identité politique ne puisse plus m'être reprise dans une soi-disant démocratie. On ne peut prétendre que je suis un réel codétenteur du pouvoir sous le prétexte que j'aurais participé à la vie du pays en ayant aidé la majorité à accéder au pouvoir, alors que par conviction, je ne suis encore jamais allé voter, et que dans une démocratie, tous participent au pouvoir.

 

Le principe d'égalité, qui mériterait d'être révisé, pourrait énoncer : "Tous les hommes devraient égaux devant la loi. Il appartient à chaque citoyen d'apprécier dans quelle mesure le citoyen est plus ou moins proche de la loi. Cela ne l'autorise cependant pas à enfreindre ladite loi. Toute personne soumise aux lois de la République Fédérale d'Allemagne peut les utiliser en sa faveur en vertu des règles de la logique d'expression et de la méthode de déduction logique. Si la loi ne confère aucun droit précis ou n'impose pas clairement d'obligation, il sera tranché selon la méthode dialectique. Ce qui est égal doit être traité de façon égale, sauf sur le plan électoral".

 

Sur le plan électoral et en matière d'obligation fiscale, ce qui est égal ne peut être traité de façon égale étant donné que, en règle générale, le caractère objectivement invérifiable de la volonté politique devrait conduire à des conséquences équivalentes ou à des conséquences en termes de pouvoir.

 

L'article 20 (1) : "La République Fédérale d'Allemagne est un État fédéral démocratique et social" devrait stipuler : "Article 20 (1) : La République Fédérale d'Allemagne est un État fédéral à tendance démocratique et d'orientation sociale".

 

Si les lois sont trop lâches ou trop rigides, chacun doit apprécier par lui-même, alors l'article 72 (1) de la constitution du Land de Rhénanie du Nord - Westphalie "Les tribunaux jugent au nom du peuple" constitue un faux en écriture lorsque l'on ne souscrit pas à un jugement. Cet article devrait stipuler : "Les tribunaux jugent au nom de la Loi allemande".

 

Par conséquent, il apparaît aussi que l'article 20 (2) de la Loi fondamentale allemande "Tout pouvoir étatique émane du peuple (dans son ensemble)..." n'est pas conforme à la vérité. Il devrait énoncer : "Tout pouvoir étatique émane de la partie votante (pour la majorité) du peuple" parce que le terme de ("von") marque indirectement un lien de causalité et que tout le peuple ne souscrit pas au pouvoir étatique.

 

Parce que je veux éclairer l'opinion publique sur la prétendue égalité des droits, sur le droit et notre régime démocratique soi-disant parfait, tout Allemand peut même, dans le pire des cas, me tuer, ce qui constituerait un meurtre ignominieux. L'article 20 (4) de la Loi fondamentale déclare : "Tous les Allemands ont le droit de résister à toute personne qui entreprend (= commencer à faire quelque chose (Lutz Mackensen 1956, Le vocabulaire quotidien)) de faire disparaître cet ordre (même pacifiquement) si aucun autre remède n'est possible". Au sens de cette disposition légale, il n'y a plus aucun autre remède possible si l'adversaire maintient ses exigences. D'après le dictionnaire allemand Duden, la résistance est la "force qui réagit". La réaction peut englober tout un spectre d'actions, y compris le fait de tuer depuis la "résistance française". Aussi dans la "résistance allemande" qui a tenté un attentat contre Hitler par par exemple le duc von Stauffenberg, le fait de tuer une personne regardé comme un putschiste est compris par la plupart des Allemands pas comme un délit, mais comme une nécessité démocratique. Et moi, qui s’ efforce de vaincre la soit-disant démocratie, je suis aussi regardé comme un putschiste contre la démocratie par le fait, que la constitution allemande se désigne comme une démocratie achevée par voie de règles formelles. Donc le système me désigne "digne de mort" par la loi qui donne droit à chaque Allemand à la résistance contre chaque personne, qui veut changer la loi de base dans son caractère, comme cela apparaît jusque aujourd’hui.

 

Je n'ai jamais considéré le peuple allemand comme un peuple meurtrier, mais qui peut me garantir que tel ou tel autre instinct meurtrier ne se promène pas pour assurer la protection de la constitution ? Quel adversaire véhément de la constitution pourrait faire abstraction de sa peur, s'il a vu dans les années 1980 un film documentaire sur la deuxième chaîne de télévision allemande qui montrait deux défenseurs de la constitution ayant tué un jeune Berlinois de 19 ans sans aucun motif valable. Et parce que je me sens menacé par la constitution et l’État - l'ensemble du peuple allemand ne manifestant ni protestation, ni doutes, ni aide à mon égard - et que je veux donner de l’ argent, qui est actuellement en pouvoir publique à l'aide au développement, tout extrémiste de droite peut me faire disparaître pour des motifs nationalistes et justifier ma disparition en s'appuyant sur la constitution. Et sûrement les Allemand plus intelligents attendent, que les Allemands avec l’ instinct plus bas font leur sale boulot, si non on réagirait à mes interventions en faveur d’ une nouvelle loi fondamentale. La "résistance" dans l’ article pour le droit à la résistance est contrasté contre "autre remède". Cela ne peut que dire que "autre remède" a été pensé comme un moyen verbal ou formel, tandis que le droit à la résistance a été pensé comme un appel d’ au moins de passer aux voies de faits. Autre remède signifie qu la résistance est aussi un remède, qui est opposé a un remède non précisé. L’ autre remède peut être alors une résistance inférieur ou une résistance par un Allemand non échangeable, un administratif. Un homme de la protection de la Constitution peut alors dire, le remède inférieur (La psychiatrie où j’ étais incarcéré 13 fois à cause de la Constitution allemande) n’ a pas marché, alors parce que je fais partie de tout les allemands, je tue. La vérité est devenue un grand danger pour l’ état, alors la vérité est une maladie, qu’ il faut anéantir.

 

C'est sous cette même menace (alors que les autorités savaient que je suis un adversaire véhément de la constitution) qu'on m'a retiré en 1991 mon permis de conduire (on ne veut plus me le restituer malgré mes arguments) et j'ai dû être suivi sur le plan psychiatrique. Je suis arrivé à cette situation en raison de l'incompréhension, que tout homme sensible doit nécessairement éprouver sous cette menace comprenant un retrait de permis ; il s'agit pour moi d'un mélange d'ambition, celle d'apporter les dernières preuves pour faire aboutir mon affaire, et de peur d'être sanctionné. J'ai fait sept séjours en psychiatrie qui a fait deux ans de enlèvement de liberté et j'ai au total dix-huit années d'expérience psychiatrique.

 

En raison de la menace politique pesant sur moi, je n'étais pas en état de contester en justice mon retrait de permis et j'étais aussi incapable de faire face à la menace.

 

Il est évident que je ne veux pas attribuer à tort à aucun tribunal, qu’ il y aurait eu intention de meurtre dans la salle du tribunal (ce serait impossible en public en République Fédérale d'Allemagne, cela ne peut avoir lieu tout au plus en privé). Mais si je me soumets aux autorités de l'exécutif, auxquelles le tribunal aurait pu faire appel à tout moment, c'est à la force du poignet qu’ ils sûrement procèdent, quand elles ne savent plus quoi faire après usage de ses méthodes habituelles. Elles auraient dû même faire usage uniquement du droit écrit, ce que je devais craindre. En fin de compte, j'ai le droit naturel de pouvoir me défendre contre toute atteinte à mon corps et à ma propre vie, et j'en ai fait usage en me retirant du tribunal, sans m'opposer à mon retrait de permis.

 

Tout Allemand qui est membre de la R.F.A. et qui, en vertu de cette qualité, a souscrit à la constitution à travers ses papiers d'identité, a contribué, par sa négligence grossière, à me menacer et à faire pression sur moi, et il est donc tenu de me verser des dommages et intérêts pour le préjudice qu'il m'a causé. Tout Allemand ayant des doutes concernant le système et l'égalité, doutes que chacun est en droit d'avoir eus, devrait s'adresser à un philosophe ou à un logicien professionnel, pour connaître la vérité. Je ne possède pas un quotient intellectuel particulièrement élevé. Mon analyse, qui nécessite une intelligence profonde, et quelque peu analytique, pourrait aussi être exécutée par tout autre logicien qui s'intéresserait sérieusement au sujet.

Mais toujours les avocats et la justice trompent leur clients sur le caractère des droits. Et les politiciens trompent les sujets du système sur le caractère des droits politiques, qui n’ ont jamais étés comme présentés.

 

 

Aktuelles

Die Gerechtigkeit ist nicht des Menschen. Die Gerechtigkeit ist des Gottes. Der Mensch ist nicht begabt für die Gerechtigkeit. Nur Gott ist gerecht.

Bei Fehlen von logischer Herleitung von Gerechtigkeit, ist die Gerechtigkeit auch nicht eintragbar in die Verfassung, weil Rechte und Pflichten im Recht logisch nachweisbar sein müssen.

Es gibt z.B. keine gleichmäßige Herrschaftsverteilung.

Vor dem Gleichheitsgesetz müssten aber alle gleich herrschend sein für eine Demokratie.